Le Persifleur ignore si le malotru dont il parlait auparavant est un de ses lecteurs, mais toujours est-il que la chaise est à cette heure exhumée du container!
Promis, juré, craché, le Persifleur n'est pour rien dans ce retournement de situation qui ressemble fort à un tour de passe-passe!
Reste à suivre dans les jours suivants l'objet du délit photographié à côté de son cercueil temporaire en cette période de Toussaint.
Le Persifleur ne manquera pas de vous faire part des suites de cette affaire.

Le Persifleur partage un container à déchets ménagers avec d'autres habitants de son quartier.
L'un de ses derniers doit venir d'une autre planète pour méconnaître les règles de base du tri sélectif.
Commune, organisme collecteur et presse locale n'ont pourtant pas lésiné sur les moyens d'informer les usagers.
Le Persifleur n'a jamais pu identifier le malotru qui de temps en temps entrepose auprès du container des objets n'ayant rien à y faire et qui traînent ensuite pendant des mois sur le bord de la route.
Ainsi une chaise style Louis machin, amputée d'un de ses pieds, a attendu durant des semaines de disparaître du paysage.
Une main inconnue l'a mise hier dans le container.
Le Persifleur s'en est rendu compte en allant jeter ses propres déchets ménagers. Il a laissé l'objet incongru en place en se demandant si les employés du SITCOM s'apercevront du subterfuge.
Le Persifleur pense que l'extra terrestre pollueur ne fera pas le test de son empreinte écologique comme l'y invite le dossier environnement paru dans la presse régionale de ce dimanche.
Le Persifleur constate régulièrement des infractions au code de la route jamais réprimées et pourtant dangereuses.
De nombreux automoblistes se garent souvent à contre sens de leur sens de circulation.
Le code stipule: "circulant sur une route à double sens de circulation, l'arrêt et le stationnement sont interdits du côté gauche de la chaussée".
Cette réglementation s'applique donc à la rue Daste à Soustons, artère commerçante et de trafic important.
Bien des voitures s'y garent pourtant à contre sens en coupant la route des automobilistes arrivant en face.
Et quand elles veulent repartir, ces mêmes autos bloquent la circulation des deux côtés de la chaussée.
Et risquent l'accident.
Le Persifleur l'a constaté mercredi sur les coups de 18 heures.
Tout d'abord ce papy qui après avoir fait son emplette veut quitter son stationnement illégal.
Le conducteur, probablement perclus d'arthrose cervicale, peine à voir derrière lui d'autant que ses rétroviseurs ne lui servent à rien.
Il doit alors s'engager à l'aventure. Il faut du temps et derrière lui ça s'impatiente à en croire les coups de klaxon.
Au moins est-il tranquille derrière lui puisque la circulation est bloquée.
Papy se contorsionne en se couchant presque sur le siège passager. Pardi, c'est pas facile de voir la circulation devant soi quand des voitures garées devant la votre vous cache la vue.
Sa place aussitôt libérée -façon de parler pour le "aussitôt"- est immédiatement prise par un automobile très jeune qui lui aussi se gare dans le sens contraire de sa marche.
Cet usager quitte son stationnement rapidement.
Les deux "mobs" arrivant en face font le très grand écart en frôlant le capot du véhicule en infraction.
Le Persifleur a consulté un livret récent du code de la route.
Ce qu'il a appris (permis obtenu en mars 1972) sur ce point du stationnement est toujours d'actualité.
Quelques 30.000 spectateurs ont suivi cet été la course landaise dans les arènes Joseph Laudouat de Vieux-Boucau.
La vingtaine de spectacles organisée sous l'organisation du comité des fêtes de l'office de tourisme a fait l'objet d'une remise de trophées saluant les acteurs de la temporada 2006.
Ces récompenses initiées par le cercle taurin présidé par André Viard avaient été décernées par les bénévoles du comité des fêtes.
La réception donnée vendredi s'est déroulée en présence du président de l'office de tourisme, du conseiller général du canton, du président de la fédération nationale de la course landaise et d'un chroniqueur taurin.
Seul manquait à l'appel le maire de la commune de Vieux-Boucau. L'élu refusant de mettre une salle communale à disposition de l'association, le cercle taurin a reçu dans ses murs en évitant soigneusement d'inviter l'édile.
Troupeau, course, écarteur, sauteur et prix spéciaux étaient à l'honneur de l'affiche. Retour sur quelques images de la soirée.




Les pompiers sont gens pressés. Quoi de plus logique quand ils vont porter assistance à personne en danger.
Mettre la charrue avant les boeufs est gage de précipitation.
Les deux font la paire sur la route des lacs reliant Vieux-Boucau à Messanges.
C'est sur le territoire de cette dernière commune que le panneau de signalisation indiquant la présence d'un centre de secours et d'incendie siège en grandes dimensions depuis bien avant l'été.
Ne vous précipitez pas sur cette entrée de sens giratoire.
Les travaux de la future carserne n'en sont qu'à leurs premiers balbutiements.

