C’est sans gêne de profiter des bancs publics et de laisser ensuite ses détritus
aux abords.
Une incivilité constatée par un lecteur au
skate-park de Soustons.
Il ne s’agit pas pour autant
d’accuser les pratiquants de ce cette activité.
N’importe
qui a une capacité de nuisance en abandonnant ses déchets qui ne manqueront pas ensuite de se disperser dans la nature.
Ca ne s’est pas su mais vous le saurez.
Vous vous souvenez de l’histoire à épisodes du tableau présidentiel républicain installé dans la salle du conseil municipal
de Vieux-Boucau.
Il y a dix huit mois, il était descendu de son piton plein axe mural pour se
retrouver exilé au coin, et à gauche de surcroît, au pied du mur.
Destitué et remplacé par une
toile d’un auteur sans doute local.
Commençait alors sa descente aux
enfers.
A l’épisode suivant, il se retrouvait prisonnier derrière un écran de
rétroprojecteur.
Réapparaissait quelques temps plus tard, toujours puni dans son
coin.
Ensuite, une maladresse annoncée involontaire le
renversait.
Comme dans un putch militaire.
On ne fait pas d’omelettes sans casser d’œufs.
La chute n’engendrait pas de pronostic vital engagé, mais brisait en mille miettes la vitre protectrice du
cadre.
La glace était rompue.
Reconnaissez que c’est quand même mieux pour dialoguer dans une salle de conseil municipal.
Le héros balafré –enfin, le portrait- faisait du nudisme de nombreux mois.
En réalité, du printemps jusqu’aux premiers frimas matinaux.
Et oui, vendredi soir en conseil municipal, l’homme aux talonnettes avait repris de la hauteur, rhabillé et protégé derrière
sa vitre.
Il s’est hissé sur la pointe des pieds pour se retrouver épinglé, juste à côté de
celui qui l’a destitué.
Et à droite, siouplait.
C’est donc le dernier épisode (définitif ?) d’un feuilleton au premier épisode écrit en mars
2008.
Ca ne s’est pas su mais maintenant vous le savez.
Les images sont parfois trompeuses.
Non, à Vieux-Boucau, tout n’est pas encore « peace and love » comme à Woodstock.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, des (imbéciles, idiots, crétins… A vous de choisir le terme) s’en sont pris au
défibrillateur cardiaque installé sur la voie publique.
Pas pour le voler, juste pour le "plaisir" de l’arracher de son support.
Cette plaque de rue à Vieux-Boucau…
Une prémonition ?
Être assis sur le siège avant droit d’un véhicule, on dit souvent que c’est la
place du mort.
La preuve par l’os.
Variante.
Ce fourgon aménagé habitation à roues, remarqué aussi par un lecteur, stationne depuis quelques temps aux abords des halls
des sports de Soustons.
Pas de trace de son
conducteur.
Pourvu qu’il ne soit pas devenu passager.